The Midnighters

Forum RPG inspiré du roman The Midnighters
 
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 Journal d'un Fautif

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La 25eme Heure

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Messages : 24
Date d'inscription : 25/07/2013

MessageSujet: Journal d'un Fautif    Jeu 8 Aoû - 4:07

10 juin 1835

"Je ne vous révélerai pas mon nom, ni même ma provenance, mais j'ai besoin de me confier. A vrai dire, je pense qu'on a fait une erreur. Une  regrettable erreur. Au début, nous ignorions ce que nous faisions. Nous pensions que c'était sans dommages pour la ville, nous voulions uniquement nous divertir un peu de ce quotidien las. Nous ne nous doutions pas que tout cela se révélerait aussi terrible que cela... Nous voulions uniquement nous divertir, je vous le promets.

Nous étions quatre lorsque cela s'est produit, et malgré les avertissements des guardians, nous n'avions rien voulu entendre. Nous ne sommes pas mauvais, mais ces étranges individus avec leurs armes et leurs paroles pleines de sagesse nous irritaient grandement. Nous voulions nous débrouiller par nous même, et c'est ce que nous avons fini par faire.

Nous étions quatre, le soir où tout cela est arrivé. Nous vivions dans le même village et nous étions tous les quatre particuliers. J'étais le plus jeune, de quelques mois, et mon don était celui de pouvoir faire de grands sauts hauts et lointains, dont j'ai appris un peu plus tard que le nom était celui d'acrobate. Avec moi, il y avait deux autres jeunes hommes et une  demoiselle. Ces jeunes gens avaient comme don respectif celui d'hypersensibilité et celui d'invisibilité. Quant à elle, elle était la bibliothèque du groupe. Chaque livre qu'elle lisait,elle le retenait du début à la fin, mot par mot. Allons bon. A nous quatre, nous avons formé un groupe et nous passions tout notre temps ensemble. Sauf que notre quotidien ne nous satisfaisait plus, et nous avons rapidement voulu nous trouver une occupation digne de ce nom. C'est alors qu'elle nous a parlé d'un livre qu'elle avait lu. C'était un ancien grimoire qui parlait de sorte de démons vivant dans une dimension parallèle à la notre. Il y avait également une étrange image dans l'ouvrage, celle d'un immense serpent aux yeux rouges. Après, nous avons fait toute sorte de recherches. Peu à peu, ces démons appelés Darklings sont devenus notre principale obsession. Nous voulions à tout prix les voir. Nous voulions leur parler, les affronter. Nous nous sommes donc mis en tête que nous y parviendrons et c'est à cause de cela que tout a commencé..."

*Bruit de pages qui se tournent en arrière*

2 juin 1822

"Aujourd'hui, j'ai 10 ans, et je sais pas pourquoi mais j'ai développé d'étranges pouvoirs... J'ai l'impression que je peux sauter plus loin et plus haut que les autres enfants. Je sais pas trop comment ça se fait, et cela m'effraie un peu. J'espère que c'est pas grave."

4 juin 1822

"Heureusement, je ne suis pas le seul. J'ai trouvé une demoiselle qui se rappelle de tout ce qu'elle lit. Même si c'est bizarre, je me dis que cela me rassure quelques peu car comme ça, je suis pas le seul bizarre ici"

6 juin 1822

"Ce soir, il s'est passé un épisode assez inattendu. Je suis descendu chercher un verre d'eau, et j'ai vu mère immobile dans la cuisine. Lorsque je suis passée près d'elle, elle n'a même pas bougé. Cela m'a fait un peu peur, mais je me suis dit qu'elle dormait peut-être debout, alors je n'ai guère cherché plus loin.

10 juillet 1822

"Je suis content, mon don me permet de dépasser tout le monde quand je dois sauter attraper quelque chose. Et pis lorsque je monte dans les arbres et que je saute d'arbre en arbre, j'ai l'impression de voler, comme ces écureuils étranges que l'on trouve en Angleterre. Cela me donne vraiment l'impression d'être unique."

10 janvier 1828

"J'ai été déplacé dans le centre de la ville afin que je puisse mener quelques études à bien. Mes géniteurs tenaient à ce que j'ai une éducation sociale des plus correctes, et j'ai donc été envoyé chez mon oncle pour étudier. Il y a longtemps que je n'ai plus écrit dans ce journal, et je l'ai retrouvé dans mes anciennes affaires. J'ai décidé de le prendre avec moi, car cela me permettrait de noter mes observations sur mon séjour à Tsukura."

11 janvier 1828
"Je suis bien arrivé à Tsukura, et la résidence de mon oncle est vraiment un endroit agréable à vivre, bien que je sois le seul adolescent des lieux, je me réjouie d'avoir l'autorisation de sortir me dégourdir les jambes et peut-être rencontrer d'autres jeunes gens de mon âge."

11 février 1828

"Ca fait tout juste un mois que je n'ai pas retouché à ma plume, et ce soir, uniquement éclairé par la flamme d'une bougie de cire, je me décide à noircir quelques lignes. Mon compte-rendu de ce mois-ci est plutôt positif, et je n'ai pas tardé à m'intégrer à la jeunesse environnante. Je me suis rapproché d'un groupe de quatre individus très discrets qui m'ont demandé à quelle heure j'étais né. Surpris, j'ai néanmoins répondu que ma défunte mère m'avait mis au monde un premier octobre 1812, à minuit précise. J'ai été encore plus surpris de les voir me sourire, mais cela m'a grandement rassuré lorsqu'ils ont accepté que je me joigne à eux. Je suis vraiment satisfait d'avoir trouvé des amis, moi d'une habituelle solitude.

27 février 1828

"J'aime de plus en plus ce qui se fait, ici, et j'y prends mes marques. Le groupe que j'ai rejoint n'est pas grandement difficile à suivre, et je m'acclimate de leur besoin de se retrouver seul et de préférence loin du soleil. J'ai moi-même remarqué que mon épiderme développait des sortes de plaques rouges le longs de mes bras et de mes jambes si je ne me couvrais pas, et ainsi j'ai également adopté leur manière vestimentaire qui évite ce genre de désagréments.

13 mars 1829

"L'envie d'écrire m'a cruellement manqué, c'est pourquoi je n'ai rien réécris depuis l'épisode des plaques rouges, mais désormais tout est rentré dans l'ordre. J'ai découvert que je n'étais pas le seul, et cela me rassure grandement. Hors, tout le monde nous regarde de travers, lorsque nous nous mouvons ensemble. Peut-être sont-ce nos habits qui les intriguent ou les terrifient ? Ou alors est-ce le fait que nous restions à l'écart ?

16 mars 1829

"Je suis rentré chez moi le temps de vacances, mais j'ai déjà hâte de revenir ici. Tout est plus beau et plus intriguant que dans ma petite bourgade nippone. Les occupations sont telles ici que je ne m'ennuie jamais. Et qui plus est, le soir, j'aime sortir me promener dans le parc et montrer à mes compagnons mes dons d'acrobate. Cela donne une liberté telle que pour rien au monde je n'aimerais avoir à m'en séparer. L. dit que je devrais arrêter de sauter partout comme ça, car cela pouvait sans doutes attirer l'attention des personnes de la ville, mais je ne peux pas m'empêcher de le faire. Qui plus est, maintenant que je suis à la maison et qu'il n'est plus là, j'en profite encore plus.

27 mai 1829

"Je suis enfin à Tsukura, et je suis rassuré de voir que rien n'y a changé. Cela m'avait manqué. Mais J., L. et M, m'avaient encore plus manqué. Pour marquer le temps du soleil, les parents de M. nous ont invité dans leur villa au bord de l'eau, et nous y sommes tous trois allés. C'était un endroit magnifique avec du sable à perte de vue, et J. s'est amusée à faire un collier avec des morceaux de coquillage. A vrai dire, elle nous en a fait un à chacun, et a déclaré que cela conclurai notre appartenance à ce petit groupe. C'est avec plaisir que nous avons accepté.

30 mai 1829

"Je n'ai plus vraiment envie d'écrire, et puis les vacances à la mer sont tellement prenantes que je pense que je ne pourrais plus trouver de temps pour noter quelque chose. Et puis, cela ne concerne pas les études après tout.

10 septembre 1829

"Mon oncle m'a inscrit dans la même institut que J.,L. et M. Qui plus est, nous sommes dans la même classe. Aujourd'hui, c'était la rentré et j'espère sincèrement que tout se passera sans embûches, comme lors de notre dernière sortie. Mauvais épisode dont je n'ai pas envie de parler, mais qui restera longtemps dans ma mémoire. Pour l'instant, la rentré s'est bien passée et les professeurs ont l'air intéressant.

20 septembre 1829

Aujourd'hui, nous avons fait une étrange rencontre, celle d'un individu habillé comme les combattants japonais. Il était vêtu d'un yukata traditionnel et portait un katana à sa ceinture. Tout le monde s'écartait à son passage et il est directement venu nous parler. Je n'ai pas vraiment compris ce qu'il disait, car il utilisait un vocabulaire qui m'était encore inconnu. Il est apparu aussi vite qu'il avait disparu, tout en nous conseillant de rester un peu plus tard après les cours afin d'aller le retrouver pour qu'il nous donne un peu plus d'informations. C'est donc ce que nous allions faire.

22 septembre 1829

Nous y sommes. Ce soir, nous aurions enfin des explications sur ses paroles pour le moins incompréhensibles. En effet, nous les avons eues, nos explications. Il a parlé de Darklings, de Grouilleurs et d'Apocalypse. Il a dit que ces derniers mèneraient notre monde à la perte, s'ils parvenaient un jour à entrer dans notre monde. Cela m'a fait dresser les poils dans le dos, et j'étais le seul à y croire. Comment était-ce possible de croire en des créatures qu'on avait jamais vu ? Je me convainc bien rapidement que ce n'étaient que des balivernes, et il est sortit de nos vies assez rapidement. Depuis ce jour, nous avions plus entendu parlé de Darklings ni de Grouilleurs et encore moins d'Apocalypse.

4 juin 1830
Quelques mois ont passé sans que l'on entende parler de cet étrange individu, mais il est apparu dans nos vies bien plus tard, et il semblait soucieux. Visiblement, cela ne lui plaisait pas que l'on ne le croit pas, et il a insisté pour que l'on cherche un ouvrage spécifique à la bibliothèque. Finalement, on l'a écouté et on a cherché.

7 juin 1830

"Il nous a fallut trois jours pour trouver le livre qu'il nous manquait, mais on l'a trouver. Il y a à l'intérieur d'étranges rituels écrits en une langue ancienne et indéchiffrable. Pour le moment,nous essayons de lire, mais c'est dur car il n'existe rien pour nous permettre d'y trouver une signification. Cependant, c'est cet aspect du danger qui fait que je continue de chercher. Je veux voir un Darkling au moins une fois dans ma vie, et j'en verrai un. Ca ne peut pas être si terrible comme créature...

8 juin 1830

"Nous cherchons toujours, on ne sait pas si on va y arriver ou non, mais en tout cas, J. est devenue amie avec le Guardian. Peut-être qu'il nous aidera a déchiffrer ces hiéroglyphes. Je meurs d'envie de savoir ce que ce livre renferme, et je finirai bien par le savoir.

12 juin 1830

"On était tellement occupé à chercher que j'ai pas pensé à réecrire dans mon journal depuis quelques jours. Après bien des essais pour le convaincre de nous aider, il a finit par accepter et nous a traduit certains passage d'un rituel. Si son espoir était de nous faire peur en nous apprenant la signification de ces étranges phrases, il a plutôt échoué car nous étions toujours plus avide de savoir. Surtout moi.

15 juin 1830



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